Cela ressemble à mes rêves n’est-ce-pas ?
Le jardin est tout petit, mais il y a tout ce qu’il faut, des roses, des gardénias, un figuier, des citrons, des pomelos !
Et la mer n’est qu’à quatre kilomètres !
La vieille maison au toit de tuiles traditionnel vient d’être démolie, et les figuiers de barbarie, dont les gens se délectent ici, arrachés.
Continuons le tour d’horizon vers la gauche, avec les constructions du village, à plusieurs étages, un par famille. L’été, les gens se réunissent sur les toits, qui portent, depuis quelques temps, des panneaux solaires. Car l’électricité n’est fournie que la moitié du temps seulement.
Vue sur la maison.
De l’autre côté, des jardins, séparés par de vieux murs de pierre. Au loin, on devine les montagnes, à la végétation sauvage, et couvertes d’habitations.
Depuis le toit on aperçoit le sommet de l’église, toute proche. Il doit rester deux familles chrétiennes dans le village.
Retour côté mer, où l’on aperçoit la plus vieille maison du village, dont les habitants vivent dans la cave, car ils ont été chassés par des réfugiés pendant la guerre.



























